Archimède (287-212 av. J-C)

Archimède pensif, de Domenico Fetti (1620), Musée de Dresde.

Biographie

Archimède de Syracuse (en grec ancien : Ἀρχιμήδης / Arkhimếdês), serait né à Syracuse en 287 av. J.-C. On sait peu de choses sur lui, car nos sources (Polybe, Plutarque ou Tite-Live) sont toutes largement postérieures à lui. Il aurait fait ses études à l'Université d'Alexandrie. Mathématicien et ingénieur, il entre au service d'Hiéron II, et participe à la défense de la ville pendant la seconde guerre punique. Il meurt en 212, lors de la prise de la ville par le Romain Marcellus.

L'œuvre mathématique

Contrairement à ses inventions, les écrits mathématiques d'Archimède sont peu connus dans l'Antiquité. Les mathématiciens d'Alexandrie l'ont lu et cité, mais la première compilation n'a été faite qu'en 530 après Jésus-Christ par Isidore de Milet, tandis que les commentaires de l'œuvre d'Archimède dus à Eutocios d'Ascalon durant le VIe siècle ont pour la première fois ouvert ses écrits à un plus large public. Le nombre relativement restreint de copies du travail écrit d'Archimède qui ont survécu à travers le Moyen Âge a été une puissante source d'inspiration pour les scientifiques au cours de la Renaissance, alors que la découverte en 1906 de travaux d'Archimède jusque-là inconnus dans le palimpseste d'Archimède a fourni de nouvelles idées à propos de la façon dont il a obtenu ses résultats mathématiques. (Wikipédia).

La Mécanique

Mais il ne fut pas seulement un théoricien : il donna de nombreuses réalisations concrètes à ses inventions.

Cependant, il est peu probable qu'il ait pu enflammer à distance les navires ennemis au moyens de miroirs... pour la simple raison que les miroirs modernes n'existaient pas encore : on ne disposait à l'époque que de métal poli, dont la surface est trop peu réfléchissante pour produire un tel effet !

Bibliographie

Les traités d'Archimède

Archimède a écrit plusieurs traités, dont douze nous sont parvenus. Quatre ou cinq autres ont été perdus.

L'ensemble de ses traités ont été publiés aux Éditions Belles-Lettres en quatre tomes (édition bilingue), entre 1970 et 1972.